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jeudi 12 octobre 2006

Guillaume Apollinaire

Apollinaire Whilhelm Apollinaris de Kostrowisky est né a Rome en 1880, de mère Polonaise et de père Italien. Il vecu tout d'abord a Monaco,  puis a Nice. A 18 ans, il se rend a Paris ou il trouve l'occasion d'accompagner une famille en Allemagne en qualite de précepteur.

Il tombe amoureux de "miss", sa jeune élève anglaise du nom d'Anne Playden. Celle-ci le repousse, il s'imagine alors dans la peau du "mal-aimé".

De retour a Paris, il collabore a diverses revues,  c'est l'heure des rencontres avec Alfred Jarry, Max Jacob et Picasso.

Dès 1907, le poète parvient a vivre de sa plume grace a son intense activité journalistique. A cette époque, il se lie avec Marie Laurencin.

En 1909, il publie "L'enchanteur pourissant".

1912 est l'année de sa rupture avec Marie Laurencin, mais surtout de la publication de "Zone" dans "les soirées de Paris".

A partir de 1913, il s'installe dans son appartement du 202 Boulevard St Germain. Se rapprochant de plus en plus de l'avant-garde littéraire et artistique, il defend ardement la peinture cubiste.

C'est a cette époque qu'il publiera son recueil "Alcools".

1914 est l'année des premiers "calligrammes",  la guerre étant là, il décide de s'engager. C'est aussi a cette période, qu'il nouera une relation éphémères avec Louise de Coligny-Chatillon "Lou". Il en resultera les célèbres "poèmes a Lou".

En 1916, alors qu'il vient d'obtenir la nationalité francaise, il recoit un éclat d'obus a la joue droite.

Lentement, me poète se remet de ses blessures, et on le voit reparaitre dans les mileux littéraires.

De jeunes gens se regroupent alors autour de lui, ils ont pour noms : Pierre Reverdy, Philippe Soupault et André Breton. Ils le considèrent comme le maitre de la génération nouvelle.

En 1917 se joue a Paris le drame "surréaliste" (mot créé par Apollinaire) intitulé "les mamelles de Tirésias". Puis parait le recueil "Calligrammes" qui rassemblent des textes ecrits, des jeux graphiques.

Deux jours avant l'armistice, Apollinaire quitte ce monde laissant une oeuvre novatrice qui inspirera toute la génération des poètes de l'entre deux guerres.

mercredi 20 septembre 2006

Francois Villon


Orphelin pauvre, François de Moncorbier est recueilli par Guillaume de Villon, chanoine de Saint-Benoît. Il prendra plus tard le nom de son tuteur, qui l'inscrit à la Sorbonne, passage obligé pour qui veut devenir clerc ou magistrat. En 1452, il est licencié et maître ès arts.

Cependant, sa destinée sera beaucoup plus tumultueuse : il court les tavernes, se compromet joyeusement avec une population louche et pittoresque de joueurs, d'escrocs et de voleurs, tout en fréquentant la jeunesse dorée et nantie de l'époque. Il raffole de cette vie mouvementée, insouciante et périlleuse.

En 1455, il blesse mortellement un prêtre, Philippe Sermoise, lors d'une échauffourée provoquée par une certaine Isabeau. Il s'enfuit de Paris, erre en province et se lie à des malandrins aussi bien qu'à de grands seigneurs. C'est à cette même époque qu'il commence la rédaction des Lais ou Petit Testament.


Au bout de quelques mois, il réapparaît à Paris, commet un nouveau forfait : un vol au collège de Navarre. Puis, il s'évanouit dans la nature.

On le retrouve à Blois en 1457 à la cour de Charles d'Orleans, le poète fera apparaitre des oeuvres de Villon dans un manuscrit ou il compile ses oeuvres avec celle de ses courtisans. Il disparait de nouveau.

On retrouve sa trace dans un cachot de Meung-sur-Loire où il croupit, au pain sec et à l'eau, pour on ne sait quelle affaire. Il doit sa liberté à Louis XI qui distribue moult grâces à l'occasion de son récent avènement.

Revenu à Paris, il compose le Grand Testament, recueil de poésies et de ballades, dont la plus célèbre est la Ballade des Dames du temps jadis.

Nouvelle condamnation, vers 1463, après une rixe qu'il provoque avec trois de ses compagnons. Il subit la question avant d'être condamné à mort. Pieux aux heures sombres, il écrit alors la Ballade des Pendus, ou Epitaphe Villon. Sa sentence est commuée en bannissement. Dès lors, on perd sa trace.