cYberPoète

mardi 1 août 2006

retour programmé

Dans quelques jours
le retour
dans quelques jours
le stress
a bientot

dimanche 16 juillet 2006

Devinette


Réponse dans 3 semaines....promis

samedi 15 juillet 2006

Death Dance Revisited


Roberto Matta


Dansons mes amis
faisons du bruit
allumons des feux
de voitures
brulons nos villes
avant qu'elles nous brulent

Je suis la Mort
venue pour vous distraire
pour vous amuser
J'apporte la jouissance
de l'instant
la puissance
d'un moment

Venez venez mes amis
amusez vous pendant quelques heures
demain vous serez
miens
au mieux mort
au pire mort
vivant
dans un grand tombeau de pierre
avec grillages, miradors et cerberes en primes.

Je vous promet la joie
éphémère d'avoir
existé
sur le papier
du matin
ou du soir

dansons dansons

jeudi 13 juillet 2006

Transparence

Ces gens aux cheveux bulldozers
qui observent l'impatience
à travers les fleurs mortes
de la creature

o belle de nuit
tu es toujours là


Ces gens aux oreilles monophoniques
qui n'entendent que les paroles acides
des quadrilatères


o belle de nuit
tu es encore là


Ces gens qui rèvent leurs mouvements
euphorie du geste
au pied du dieu jaune
qu'adorent les autochtones
en transes


o belle de nuit
créature d'ombre
tu es là
en moi
en lui
en nous
enfouie sous les decombres
de la raison


Lève toi
Lève toi Lazare
marche dans les corridors de la nuit
va à la rencontre de l'ame du violon


Lève toi
Lève toi Lazare
a la tête des Transparents
ces loques qui parfois hantent
mes nuits de papier
de papier



Il se lève
au dessus du monde
virevolte
une pirouette dans le cerveau
amuse gueules
dans les affres du cosmos


J'entend
la pluie
ruisselant
sur nos coeurs
plastiques

Il se lève
chante la melodie de l'O
et puis s'en va
rejoindre belle de nuit


belle de nuit voie galatée aux platines
quelle vie voie enlacée nos abîmes

belle de nuit
voie celeste
coeur de platine

battements initerrompus

des êtres multiformes
dansent autour de mon stylo
valsent sur le vide d'une page
o eternelle cassure du silence
ponctuée de ravins

battements initerrompus
toujous la vie
imprime son rythme régulier
aux pas d'une armée de pensées

ces gens
bustes noirs
comme les cheveux
de leurs dieux

ils oublient Lazare
la vie qui se lève
dans le noir
debordante de sève

la pluie ruisselle
sur nos coeurs plastiques
diluons nos
comme une perle
dans un océan d'huitres

la pluie la pluie ruisselle sur nos coeurs plastiques.


jeudi 6 juillet 2006

Vital


Tu t'étales
Sur l'étal de tes désirs
à vendre
coeur en détresse
attendant le grand choc
le frisson
tu marchandes
vital